Patrick Bruel

Patrick Bruel
Métiers
Chanteur
Naissance
14 mai 1959

Né le 14 mai 1959 à Tlemcen (Algérie), Patrick Bruel perce aux yeux du grand public dans les années 1980 et devient une personnalité incontournable de la chanson française. Il obtient également des succès au cinéma et dans le monde du poker.

Patrick Bruel transforme en succès tout ce qu’il touche 
Patrick Bruel quitte l’Algérie suite à la proclamation d’indépendance en 1962 à l’âge de 3 ans, et s’installe avec sa mère à Argenteuil. Très tôt, il se passionne pour le théâtre et décroche son premier rôle dans les années 1970 dans le film « Le coup de sirocco », côtoyant notamment Roger Hanin et Marthe Villalonga. Bien que sa prestation ne passe pas inaperçue, Patrick Bruel choisit de s’exiler à New York, escale où il fera la rencontre de Gérard Presgurvic, un de ses plus fidèles amis.

Le comédien se produit sur les planches parisiennes du Théâtre Saint-Georges, entre 1981 et 1983, dans la pièce « Le Charimari ». Il se lance simultanément dans la chanson. Si le premier opus « Vide » reste relativement confidentiel, le titre « Marre de cette nana là » (1983) le propulse en tête des classements de vente de disque. Patrick Bruel fait sa première apparition télé l’année suivante dans le programme « La Chance aux chansons ».

Patrick Bruel mène parallèlement une carrière active au cinéma : « Les diplômés du dernier rang », « Les Sous-Doués », « Le Grand Carnaval ». Il a failli jouer dans « La Boum 2 » au côté de Sophie Marceau pour incarner Philippe Berthier, rôle finalement dévolu à Pierre Cosso. Patrick Bruel combine à merveille ses deux carrières sur scène et sur grand écran. On le retrouve dans les films « P.R.O.F.S » avec Fabrice Lucchini, « Attentions bandits » de Claude Lelouch ou « La maison assassinée » dirigé par Georges Launter. En 1986, il sort son premier album « De (2) face(s) » qui lui vaut de faire l’Olympia.

Patrick Bruel explose littéralement avec la sortie de l’album « Alors regarde » en 1989, point de départ de la Bruelmania. Cette production, portée par les titres phares « Cassez la voix », « J’te l’dis quand même », « Alors regarde » et « Place des Grands Hommes », est l’une des plus vendues en France (4ème vente de tous les temps) avec 3 millions d’exemplaires commercialisés. Il décroche la Victoire de la Musique dans la catégorie « Artiste masculin de l’année » en 1992.

Patrick Bruel réalise des tournées géantes l’emmenant du Zénith de Paris à Bercy. Il sort un deuxième album « Bruel » et joue dans les films « L’union sacrée » et « Force majeure ». Face à cette Bruelmania, il choisit délibérément de se mettre en retrait médiatique, s’investissant avec succès dans le poker. Il revient en 1999 avec l’album « Juste avant » contenant les titres « Au café des délices » et « J’te mentirais », puis sort en 2002 un double album de reprises des années 1930.

Patrick Bruel ne cesse de mener de front différents projets côté musique avec, notamment, « Des souvenirs devant » (2006), « Lequel de nous » (2012), et côté grand écran « L’ivresse du pouvoir » (2006), « Un secret » (2007), « Le Prénom » (2012) ou encore « Un sac de billes»  (2017). Ce passionné de football produit aussi de nombreux artistes par le biais de sa société 14 Prod.

Récompenses de l’artiste :
• Victoire de la musique dans la catégorie Meilleur artiste masculin (1992)
• Champion du monde poker (1998)
• Césars 2013 : nomination pour le César du meilleur acteur pour Le Prénom.



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